Le Temps le Mercredi 30 Septembre 2020

Au Maroc, Benguérir se rêve en Silicon Valley



Dans la cour de l'université de Benguérir — © Saad Tazi
Après l'échec des nouvelles villes censées remplacer les bidonvilles, le Maroc place ses espoirs dans le campus de Benguérir, non loin de Marrakech. Une ville qui se veut futuriste et durable
Quand les plus grandes villes du monde seront africaines
En 2050, la population africaine aura doublé et les Africains représenteront un quart de la population mondiale. Une croissance démographique qui sera en grande partie absorbées par les villes du continent. Certaines sont déjà parmi les plus grandes du monde. Comment relever les défis de cette urbanisation fulgurante? Du Maroc à la Tanzanie, en passant par la République démocratique du Congo et la Côte d’Ivoire. Nos journalistes se sont plongés dans quatre villes du continent et vous livreront leur récit quotidiennement du 28 septembre au 2 octobre. Utilisez la carte ci-contre pour naviguer d'un long format à un autre.
Sous une immense structure de verre et d’acier qui protège du soleil brûlant, l’équipe de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) énumère la liste étourdissante des laboratoires de recherche et des centres d’innovation qui entourent le campus. Dans un flot ininterrompu d’anglicismes et de concepts avant-gardistes, on apprend l’existence de fab labs, d’art labs et de living labs. «Un peu plus loin, c’est le learning center.» Comprenez: la bibliothèque.
«Vous voyez, derrière ce bâtiment, au loin?» Un data center pouvant stocker des milliards de données. Sans oublier une école de code entièrement gratuite, un lycée d’excellence qui bat les records aux concours des grandes écoles, un incubateur de start-up semblable à la Station F à Paris et un parc photovoltaïque. Tout cela, autour d’un campus moderne de 33 hectares réservé «au savoir et à l’innovation».
Il faut cligner des yeux pour s’en persuader. Nous ne sommes ni sur le campus d’une université américaine de l’Ivy League, ni dans un quartier de Palo Alto dans la Silicon Valley, mais bien à Benguérir. Le nom ne rappelle rien, si ce n’est une bourgade poussiéreuse de moins de 90 000 habitants écrasée par la chaleur, à 72 kilomètres de Marrakech mais à des années-lumière de son développement.
Il y a une dizaine d’années encore, Benguérir n’était qu’une vaste plaine ocre sous un ciel azur, au décor de western, avec pour seule activité l’extraction de phosphate. On y dégustait au passage des brochettes de foie, sur la route nationale de Casablanca à Marrakech, avant que l’autoroute ne plonge le village dans l’oubli. Et puis, ce méga-projet d’urbanisme lancé en 2009 par l’Office chérifien des phosphates (OCP), la plus grande entreprise du royaume, propriétaire de plus de 1000 hectares de terres, d’où est sortie cette ville nouvelle: la Ville verte Mohammed VI, du nom de l’actuel roi.
Le projet est aussi cher à Fouad Ali El Himma, puissant conseiller du roi, originaire de la région, qui s’était promis de la faire sortir de la pauvreté. «Il ne faut pas oublier que l’OCP est présent ici depuis les années 1980, à travers son activité minière, et que cela a accéléré le développement de la région», rappelle Aïcha Akalay, du cabinet de Mostafa Terrab, le directeur de l'OCP. Depuis son arrivée en 2008, l'homme d'affaires a métamorphosé le géant phosphatier, autrefois «boîte noire» du royaume. Sa nouvelle philosophie: faire profiter les citoyens des recettes du phosphate, «un bien national», grâce à des produits dérivés comme l’éducation et la création d’emplois. Il faut dire que personne n’a oublié l’été 2011, lorsque, à Khouribga, l’autre grande cité du phosphate, de violentes émeutes avaient éclaté quand des chômeurs réclamaient d’être embauchés à l’OCP.
La bibliothèque du campus Saad Tazi
La bibliothèque du campus Saad Tazi
La cité, peuplée d’à peine plus de 4000 âmes, ambitionne d’accueillir 100 000 habitants d’ici à 2045. Pour y parvenir, l’OCP mise sur la création d’une pépinière de talents pour encourager les industries à venir s’implanter. «Grâce à un écosystème du savoir qui crée de l’émulation, nous permettons aux étudiants et aux chercheurs de baigner dans un environnement d’entrepreneuriat. Ils sont accompagnés et outillés pour aller plus loin. Nous avons également mis en place des programmes pour permettre aux bailleurs de fonds de financer les start-up», explique Hicham El Habti, le jeune et charismatique secrétaire général de l’UM6P.
Pourquoi Benguérir? «La réponse est liée au patrimoine foncier: nous n’avons pas 1000 hectares disponibles ailleurs au Maroc», poursuit le secrétaire général. Impulsée par le PDG de l’OCP, Mostafa Terrab, lui-même ancien du MIT et adepte de la culture anglo-saxonne, l’UM6P se rapproche des modèles d’universités américaines propriétaires d’un large patrimoine foncier. «Une bonne partie de leur financement provient de la valorisation de ce patrimoine: cela crée de la richesse, les gens et les entreprises viennent s’installer autour et génèrent des revenus qui seront ensuite réinjectés dans l’université.»
Huit ans après la pose de la première pierre, les images en trois dimensions sont devenues réalité: les étendues de terre semi-aride se sont transformées en salles de classe et en bureaux ultra-modernes, ultra-équipés. Loin des villes-dortoirs construites ces dernières années dans le reste du pays, Benguérir remplit plusieurs critères de ville durable. Les déchets y sont triés, réutilisés et recyclés. Une station d’épuration traite les eaux usées et une centrale solaire couvre 30% des besoins énergétiques de l’université en journée. Les pistes cyclables dessinées sur les avenues sont désormais empruntées par des vélos et des trottinettes électriques en libre-service, grâce à une application développée par des étudiants de l’université.
Nous avons créé un pôle urbain durable et vert mais aussi smart et connecté. A Benguérir, l’innovation est dans le contenant comme dans le contenu. Ce ne sont pas juste de beaux bâtiments, ni des certifications: c’est réel
Mounia Lahlou, architecte urbaniste et directrice du développement à la Société d’aménagement et de développement vert (SADV), chargée du développement de Benguérir.
Au cœur de la ville verte, dans le bâtiment principal de l’université, conçu par les architectes Ricardo Bofill et Elie Mouyal, un petit groupe d’étudiants tout juste arrivés pour la pré-rentrée se presse vers la vaste esplanade qui sert de safe space. Telle une médina futuriste, l’université déroule ses salles fermées et ses oasis de détente, offrant une ventilation naturelle et un subtil jeu de lumière.
Les 1400 étudiants qui la traversent chaque jour doivent mériter les équipements de pointe et les partenariats avec les plus grandes universités du monde, de Harvard à Columbia, en passant par l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL): au moins deux tiers sont boursiers.
Vous voyez toutes ces infrastructures et ces profs qui viennent du MIT, mais vous n’imaginez pas d’où viennent les étudiants. La plupart sont issus de familles pauvres, voire très pauvres. C’est un modèle unique au Maroc
Sara Benlafqih, 23 ans, diplômée l’année dernière de l’Emines, l’école d’ingénieurs de l’UM6P.
Depuis, la jeune Marrakchie se consacre pleinement à la start-up qu’elle a créée avec trois camarades. «Lorsque nous étions étudiants, nous avons rencontré des agriculteurs de la région et nous avons réalisé qu’à 11 kilomètres de là les gens n’avaient pas accès à l’électricité. Nous avons donc créé une solution de réfrigération grâce à l’énergie solaire pour réduire leurs pertes post-récolte», raconte Sara, dont la start-up est incubée à Benguérir.
Freiner la fuite des cerveaux
Cet apprentissage learning by doing d’un genre nouveau a permis d’attirer des professeurs émérites issus de la diaspora, alors même que la fuite des cerveaux est devenue un fléau au Maroc. Comme Mohamed Makha, chercheur au département science des matériaux, énergie et nano-ingénierie, qui a quitté le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche de Dübendorf, en Suisse, pour rejoindre l’UM6P en 2019.
Ici, nous travaillons sur des problématiques locales, réelles. C’est fascinant. On nous donne les moyens de pousser l’innovation
Mohamed Makha, chercheur au département science des matériaux, énergie et nano-ingénierie
Le chercheur cite un des «laboratoires vivants» de la ville verte: une ferme expérimentale de 110 hectares, à quelques kilomètres de là, où chaque doctorant dispose d’une petite parcelle pour tester des fertilisants en condition réelle.
Professeurs formés par l'EPFL
Un fond vert, des logiciels de montage, une caméra, un prompteur et: «Silence, on tourne!» Dans ce studio de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), à Benguérir, semblable à un plateau de cinéma, les professeurs enregistrent les cours en ligne. Quelques mois plus tôt, pendant le confinement drastique imposé au Maroc lié à la pandémie du Covid-19, les quatre studios dont dispose l’université ont tourné vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C’est ici qu’ont été créés des centaines de cours en ligne destinés à la télévision publique et aux écoles d’ingénieurs marocaines, permettant à des millions d’élèves de suivre l’école à distance.
En plein confinement, l’UM6P a créé un portail d’enseignement digital en dix jours, alimenté par une quarantaine de MOOC. Les professeurs de l’UM6P ont été formés par des équipes de son partenaire l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Les deux universités se sont associées autour d’un programme nommé Excellence in Africa pour développer l’éducation digitale et promouvoir la recherche scientifique en Afrique. Pendant la crise sanitaire, les campus de Lausanne et de Benguérir ont mis à disposition leurs cours en ligne dans plusieurs universités africaines.
Lire aussi: La gestion du coronavirus au Maroc: transformation durable ou parenthèse?
Le programme lancé cette année prévoit la formation de jeunes professeurs et doctorants de plusieurs universités en Afrique, où les cours en ligne rencontrent déjà un succès inattendu, en particulier dans les pays francophones. En mettant en place un mécanisme de bourse et en soutenant l’enseignement numérique, les deux universités entendent faire émerger les leaders académiques africains de demain. «Plus de 900 professeurs se sont déjà manifestés. Bien sûr, on n’a pas pu encore tous les former, mais on leur donne des éléments de pédagogie digitale, explique Jérôme Chenal, urbaniste spécialiste des villes africaines, qui dirige le projet à l’EPFL. S’associer avec un partenaire africain comme l’UM6P nous permet d’avoir plus de visibilité et un lien fort avec le continent.» Entre 2020 et 2022, Excellence in Africa lancera six projets parrainés d’une durée de quatre ou cinq ans. Le professeur basé en Afrique effectuera un détachement pouvant aller jusqu’à un an dans le laboratoire de son collègue à l’EPFL.
A Benguérir, tout est expérimentation. Même les futurs quartiers résidentiels qui pousseront dans les prochaines années. A quelques rues de l’université, de petites maisons aux formes curieuses sont nées justement d’expériences architecturales. On y trouve une maisonnette bâtie en chute de chanvre et une maison entièrement construite par impression 3D. Habitées par des chercheurs, elles sont monitorées vingt-quatre heures sur vingt-quatre en vue d’être reproduites à plus grande échelle.
Bien sûr, tout reste à faire. Si la ville verte veut réussir son pari et garder à Benguérir ceux qui préfèrent s’installer à Marrakech et faire la navette, il faudra encore construire des logements, des écoles, des commerces, un hôpital, et créer de la vie là tout est pour le moment focalisé sur les activités de l’université et la création d’entreprises. «C’est l’œuf et la poule!, lance Hicham El Habti. On crée l’offre, la demande suivra. C’est dans le plan de développement de la ville: il y aura à terme plus d’habitations, de commerces et de divertissements. Une école américaine est en cours de lancement pour répondre à la demande des professeurs qui font venir leur famille ici.» Un hôtel et quelques restaurants ainsi qu’un club de tir sportif ont déjà vu le jour.
Mais le plus grand défi se trouve de l’autre côté de la frontière, cette grande avenue proprette et bordée de palmiers qui marque la séparation entre les deux univers. La traverser, c’est comme revenir trente ans en arrière. Dans l’ancien Benguérir, ses souks, son canal asséché, ses bâtiments inachevés et son chômage élevé. «C’est sûr qu’il y a un grand écart, soupire Mounia Lahlou, de la SADV. Mais nous nous attelons à créer des ponts entre les deux afin qu’elles forment un seul et même tissu urbain.»
Qui ne se souvient pas, ici, des files d’attente interminables devant les bureaux de vente d’Al Omrane, l’aménageur public de Tamansourt, nouvelle ville à 10 kilomètres de Marrakech. Ils voulaient tous investir: les futurs acquéreurs, les promoteurs privés, les bailleurs de fonds français, chinois. C’était la folie immobilière au Maroc. Partout des palissades, des grues et des logements prêts à surgir de terre. Le royaume tout entier se bétonnait, les promoteurs empochaient et les habitants de logements insalubres rêvaient. Puis vint la crise financière mondiale de 2007. Les chantiers se sont retrouvés à l’arrêt. Les projets, retardés. Les équipements, oubliés.
Bienvenue à Tamansourt quinze ans après sa création. Les murs couleur rouge, rose et ocre se mélangent au gris du béton des bâtiments inachevés. Sur des façades entières d’immeubles réservés aux logements sociaux, les volets sont baissés. Dans les zones résidentielles, où la classe moyenne allait enfin accéder à la propriété, les maisons, parfois délabrées, sont fermées. On croise des habitants près du souk, dans les cafés ou sur les terrains de football improvisés.
Il n’y a pas d’avenir ici. Ni pour nous, ni pour nos enfants. J’en ai deux à la maison, vous n’auriez pas du travail pour eux? Ils peuvent faire du ménage!
Khadija, une vendeuse de poterie dans le souk de Tamansourt.
Elles sont encore là, les promesses de vie nouvelle: sur des pancartes publicitaires abîmées, dans un paysage de far west, au milieu d’habitations en forme de boîte d’allumettes collées les unes aux autres et puis, rien. Pas d’hôpital, pas d’industries, pas de gare ferroviaire, peu de commerces, quelques restaurants, quelques écoles. Mais certainement pas les 450 000 habitants qui devaient peupler cette ville sortie de terre pour remédier à l’éternel problème du logement au Maroc, où les bidonvilles sont devenus un enjeu sécuritaire. Depuis les attentats suicides qui ont frappé Casablanca en 2003, perpétrés par des jeunes issus des bidonvilles, ces quartiers sont devenus des territoires à «éradiquer».
La question s’est résolue au Ministère de l’habitat au milieu des années 2000. Il fallait construire des logements sociaux et il fallait le faire vite. «Le problème, c’est qu’on n’avait ni les structures, ni les compétences pour construire des villes nouvelles», regrette Tarik Harroud, enseignant-chercheur à l’Institut national d’aménagement et d’urbanisme (INAU), à Rabat. Dans l’urgence, le ministère fait appel au secteur privé, à coups d’incitations fiscales, et aux bailleurs de fonds internationaux. Le foncier est récupéré sur des terrains agricoles domaniaux, à plusieurs kilomètres des grandes villes. «Normalement, la localisation d’une ville nouvelle doit être étudiée de façon approfondie et déterminée en fonction des bassins de vie et des perspectives d’emplois. Il s’agit là d’un urbanisme d’urgence, de rattrapage. La réalité, c’est que l’on n’avait pas les compétences pour un tel programme, qui nécessite de gros moyens, des profils pointus. Nos architectes sont habitués à construire des lotissements, et c’est ce qu’ils ont fait», analyse l’urbaniste, qui a réalisé une étude sur les grandes pratiques des opérations d’urbanisme au Maroc.
Lorsque la crise économique de 2007 est venue freiner les ardeurs des promoteurs privés, les premiers problèmes ont commencé à apparaître. En plus des retards de calendrier, les livraisons d’équipements n’ont jamais été honorées. «L’aménageur public n’a aucun pouvoir pour faire pression sur les promoteurs. Tout cela a montré un problème de gouvernance: une ville nouvelle ne doit pas être l’affaire d’un seul ministère. Il n’y a pas eu de volonté politique comme cela a été le cas par exemple à Benguérir», tranche Tarik Harroud.
Sur les 15 villes nouvelles annoncées au départ, le Ministère de l’habitat n’en a finalement construit que quatre. Les autres cités nées aux abords des métropoles marocaines ne portent plus ce nom. Comme Chouiter, à 20 kilomètres de Marrakech, les projets immobiliers sont une succession de lotissements éparpillés, sans mixité sociale, sans espaces verts ni réseaux de transports. Pis, le problème des bidonvilles n’a toujours pas été résolu. Seize ans après le lancement du programme Villes sans bidonvilles, couronné du Prix d’honneur Habitat de l’ONU en 2010, les baraques insalubres sont toujours là. «En 2004, le programme concernait 270 000 ménages, aujourd’hui, ils sont 420 000», se lamente un responsable au Ministère de l’habitat.
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Source : https://www.letemps.ch/grand-format/maroc-bengueri...





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