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MAP - Reproduit ici le Samedi 24 Octobre 2020

Maroc. Revue de presse hebdomadaire du 24/10/2020


Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse nationale hebdomadaire :


Finances News Hebdo :

• Assurance maladie : vers un écosystème intégré. L’un des enjeux de la digitalisation concerne l’assurance maladie. Il s’agit de rompre avec les vieilles pratiques d’il y a 30 ou 40 ans, avec des feuilles de soins qui ne présentent pas véritablement de garantie en termes de protection des données personnelles. Aujourd’hui, il s’agit d’aller vers une digitalisation complète du processus d’assurance maladie, qui ne concerne pas uniquement le secteur des assurances, mais aussi les gestionnaires de l’Assurance Maladie obligatoire (CNOPS et CNSS) ainsi que le secteur mutualiste. « Il faudra mettre en place, dans ce cadre, un écosystème intégré, regroupant aussi les prestataires, notamment les hôpitaux, cliniques, médecins, pharmaciens, laboratoires… », souligne le président de l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), Hassan Boubrik qui reste cependant conscient que c’est un projet d’envergure « qui ne se fera pas en un an ou deux ». Pourtant, il faudra aller dans ce sens. Et cela, pour trois raisons principales, assure Boubrik : la protection des données personnelles, la réduction des coûts de gestion et la rationalisation des parcours de soins. 

La Vie Éco :

• La transformation numérique dans le bâtiment, le Maroc fait ses premiers pas. Le Maroc a adopté une transition numérique dans tous ses secteurs d'activité et s'est même doté d’une stratégie numérique depuis quelques années déjà. L'enjeu est de taille, puisqu’il s'agit d'un outil universel qui permet aux entreprises d’assurer un avantage compétitif par rapport aux autres du même secteur. Le secteur du bâtiment et des travaux publics, ou de la construction en général, n'est pas en reste. Bien qu'il demeure assez décalé comparativement à d'autres secteurs d'activité économique, il essaye tant bien que mal de rattraper son retard. D'ailleurs, plusieurs chantiers ont été réalisés en mettant en place justement des outils technologiques et des objets connectés, a même de mener à bien les projets et de gagner tant en termes d’efficacité que de rapidité.

Maroc Hebdo :

• Le vaccin chinois anti-covid, prêt d’ici la fin de l’année. Attendu avec impatience par le monde entier, le vaccin chinois avance à grands pas sur le plan clinique. Les projections les plus lointaines disent qu’il sera prêt d’ici fin décembre 2020 si tout se passe bien. Il semble justement que les choses évoluent dans le bon sens. Un haut responsable dans le gouvernement chinois, Tian Baoguo, a donné des informations précises et récentes sur l’avancement du vaccin. Ainsi, quelque 60.000 personnes dans plusieurs pays, dont le Maroc, ont reçu des vaccins expérimentaux chinois contre la Covid-19 dans le cadre de quatre essais cliniques. Le responsable chinois assure que personne parmi les candidats n’avait ressenti d’effets indésirables. La Chine prévoit d’être en capacité d’ici à la fin de l’année 2020 de produire 610 millions de doses par an de plusieurs vaccins contre la Covid-19. Cette production annuelle devrait être portée à plus d’un milliard de doses dès 2021. 

Telquel :

• Préférence nationale : le grand défi. Répondre à la demande nationale et garantir une compétitivité de l'offre sur le plan international est désormais un défi à relever par les industriels marocains. Conscients de leur devoir vis-à-vis de la période, les entrepreneurs nationaux appellent au soutien de l’Etat, pour garantir l’accompagnement de l’écosystème entrepreneurial local et la promotion de la cuture de préférence nationale. S’il y a une leçon à tirer de la crise actuelle, Mounir El Bari, DG de GPC Papier et Carton, filiale de Ynna Holding reconnaît le besoin de disposer d’une industrie compétitive pour subvenir aux besoins et répondre à la demande nationale. Pour ce faire il faudrait redimensionner les usines et les tailler en fonction des marchés marocains et africains pour profiter des économies d’échelle », précise-t-il.

Challenge :

• Vignette automobile : un tour de vis dans le recouvrement. Les particuliers qui souhaitent céder leurs véhicules doivent être à jour dans le paiement de la taxe spéciale annuelle sur les véhicules (tsaV, couramment appelée vignette-auto). Auparavant, n’était exigé que le paiement de la tsaV de l’année en cours de la cession. Dorénavant, c’est la justification de paiement de la tsaV au titre de toutes les années qui sera exigé. En principe, les échanges automatiques d’informations mis en place entre l’administration fiscale et le service des mines doit permettre la déclaration automatique et le rappel immédiat du défaillant à ses obligations fiscales. Cette nouvelle mesure introduite dans le PLF 2021 est en réalité une correction d’une omission dans les dispositions du Code Général des Impôts. 

La Nouvelle Tribune :

• Elalamy : « Istitmar » a permis la création de 18.000 emplois. Le programme "Istitmar" a permis de créer 18.000 nouveaux emplois et d'investir 2 MMDH dans les petites et moyens entreprises (PME) durant la période de la crise sanitaire liée à Covid-19, a souligné le ministre de l'Industrie, du commerce et de l'économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy. En réponse à une question centrale autour de "La réhabilitation des PME" à la Chambre des conseillers, Elalamy a expliqué que le ministère a lancé de nouveaux programmes qui ont porté leurs fruits, notant qu'il s'agit du programme "Istitmar" ayant permis de créer 18.000 offres d'emploi et d'investir 2 MMDH dans les PME, en plus de trois autres programmes, à savoir "Mowakaba", "Tatwir" et "Nawat". Il a, dans ce sens, indiqué que l'Agence nationale pour la promotion de la PME (ANPME) œuvre quotidiennement avec ces entreprises pour trouver des solutions permettant de réaliser les résultats escomptés, ajoutant que pendant la crise sanitaire, qui a touché toutes les entreprises, de nouveaux programmes ont été lancés afin de leur apporter le soutien technique nécessaire.

L'Observateur du Maroc et d’Afrique : 

• Les défis de la Commission spéciale sur le modèle de développement. Le rétablissement de la confiance ressort en premier à travers les doléances exprimées par les invités de la Commission spéciale sur le modèle de développement. Il est tout aussi dominant que la revendication de la justice sociale et territoriale, les Marocains voulant en finir avec la polarisation dont souffre la société marocaine. L’enseignement, l’emploi et la couverture sociale ressortent aussi comme principales attentes. Les Marocains espèrent aussi voir leur pays marquer une véritable rupture avec les systèmes d’assistanat, consacrer l’équité et l’égalité des chances comme nouveau fondement de son développement, libérer les énergies des jeunes, respecter l’égalité hommes-femmes, valoriser l’esprit d’initiative, l’innovation et la créativité dans le monde de l’entreprise, comme dans celui des arts et de la culture. La réhabilitation de la notion de bonne gouvernance et la moralisation de la vie publique s’imposent aussi, avec comme corollaires la reddition obligatoire des comptes, la lutte contre la rente et la corruption, l’élimination des conflits d’intérêt, la levée des barrières administratives et l’établissement de nouvelles règles de jeu respectant le mérite et la concurrence loyale. 





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