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MAP - Reproduit ici le Jeudi 5 Novembre 2020

Maroc. Revue de presse quotidienne du 05/11/2020


Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi :


L'Economiste : 

• Automobile : le manque de disponibilité impacte les ventes. Les 3 mois de hausse des ventes de voitures neuves n'auront finalement été qu'un mirage dans une année 2020 clairement à oublier pour les importateurs-distributeurs. En raison de la pandémie du coronavirus, le marché automobile ne devrait certainement pas rattraper tout le retard accumulé durant cet exercice. Dans les meilleurs des cas, les ventes de voitures neuves baisseraient de 25% à 120.000 unités. En octobre, le marché est retombé dans ses travers. Après une période euphorique qui a duré 4 mois depuis juillet, fini l'effet rattrapage. Les ventes du neuf affichent une baisse générale de près de 5% des ventes toutes catégories confondues à 13.821 unités écoulées. Selon les informations du journal, cette régression incomberait, en partie, à un manque de stocks. 

• Difficulté des entreprises : les mises en garde de la CGEM. Le groupe parlementaire de la CGEM à la 2è Chambre met en garde le gouvernement. Il vient d'interpeller le Chef de l'Exécutif sur les difficultés dont souffrent les entreprises dans le contexte de la Covid-19. S'il estime que le gouvernement a été «réactivé lors de la première phase de la gestion de cette crise, Abdelkrim Mehdi, Conseiller CGEM pense que l'évolution de la pandémie devrait avoir des effets jusqu'à fin 2021 au moment où le PLF est basé sur les mêmes prévisions initiales. “Ce qui constitue une menace pour la survie des entreprises et la préservation des emplois”. Il a fait état d'une perte de 581.000 emplois durant la période précédente. Il déplore l'absence dans le nouveau projet de Budget, de mesures d'appui aux citoyens et le non-respect de certains engagements dans le domaine fiscal.

Le Matin :

• La Chine encourage la poursuite du processus des tables-rondes sur le Sahara marocain. La Chine a encouragé la poursuite du processus des tables-rondes de Genève entre le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie et le polisario, amorcé par l’ancien Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Horst Köhler. Dans son explication de vote sur la résolution 2548 sur le Sahara marocain, adoptée par le Conseil de sécurité, la Chine a estimé qu’un nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général devrait être nommé "pour faciliter la reprise du processus des tables-rondes de Genève et créer les conditions favorables pour avancer" vers une solution politique à ce différend régional. "La Chine continuera de maintenir une position objective et juste" et d’encourager les parties à trouver "une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à travers le dialogue et la négociation sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité", a souligné la délégation chinoise à l’ONU.

• Transport urbain : 150 M$ supplémentaires de la Banque mondiale au Maroc. Nouveau financement de la Banque mondiale pour le Maroc. Son conseil d’administration a approuvé le 3 novembre un prêt additionnel de 150 millions de dollars en faveur du programme de transport urbain. Lancé en 2015, ce programme a pour objectif d’améliorer les capacités des autorités à assurer des transports publics de qualité, mais également de soutenir les investissements dans les infrastructures locales de transport urbain. En 2015, le Maroc avait bénéficié d’un premier prêt de 200 millions de dollars en faveur de ce programme. Le financement additionnel accordé ce 3 novembre a pour finalité d’adapter le programme aux nouvelles priorités en termes de mobilité – y compris consécutives à la pandémie de Covid-19 – et d’en étendre la portée. L’accent sera mis sur la création et l’opérationnalisation d’une structure centrale chargée de superviser les transports publics et sur des investissements locaux pour renforcer la performance du secteur. 

Aujourd’hui le Maroc :

• La transition énergétique boostée par la pandémie. Si la crise sanitaire a lourdement impacté certains secteurs, elle a pu ouvrir pour d’autres de réelles opportunités de développement. Le secteur des énergies en est un. Selon les opérateurs du secteur, la pandémie est considérée comme un déclencheur de changement et un accélérateur de réformes aussi bien à l’échelle mondiale que nationale. Un constat sur lequel sont unanimes les intervenants au dernier webinaire de l’Institut CDG, placé sous le thème «l’épidémie du coronavirus bouleversera-t-elle durablement l’industrie de l’énergie ?». A travers ce questionnement, cette rencontre virtuelle a permis de sonder les avis des professionnels quant aux perspectives du secteur au Post-Covid. Les attentes sont dans leur ensemble positives. Une prise de conscience s’opère aujourd’hui pour activer plus que jamais la transition vers les énergies vertes. 

• Une carte agricole spécifique à la région Souss-Massa . Le département de l’agriculture planche sur une carte agricole régionale spécifique de la région Souss-Massa pour protéger les terres agricoles contre l’urbanisation non contrôlée. Pour ce faire, celui-ci vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation d’une étude pour l’élaboration de la carte agricole régionale de la région de Souss-Massa vu la forte pression sur les terres agricoles à haut potentiel et les projets d’envergure qu’elles abritent et la couverture assez complète en données de base pour l’élaboration de la carte agricole régionale envisagée. Ainsi, ladite étude a pour objectifs principaux de : recenser et analyser l’existant en matière de données, de procédures et de systèmes d’information et compléter les données manquantes afin de disposer d’un tableau de bord de suivi de l’état des terres agricoles à l’échelle régionale basé sur des indicateurs de surface, et d’activité.

Maroc le Jour : 

• Le vaccin contre la grippe désormais remboursable. Le vaccin tétravalent contre la grippe saisonnière vient d'être intégré par l'Agence nationale de l'assurance maladie (ANAM) au guide des médicaments remboursables au titre de l’AMO (GMR), après l’avoir présenté aux commissions spécialisées en la matière, a indiqué mercredi le ministère de la Santé. Cette décision a été prise compte tenu des missions confiées à l'ANAM, notamment celles liées à l'encadrement technique du régime de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), explique le ministère dans un communiqué, notant que cette mesure permettra de faciliter l'accès au vaccin, au profit des assurés et bénéficiaires de l’AMO et de lutter contre la propagation de la grippe saisonnière. Cette action s'inscrit dans le cadre des mesures urgentes prises pour faire face à la situation sanitaire exceptionnelle que connaît le Maroc depuis mars 2020, en raison de la propagation de la pandémie de la Covid-19, et coïncidant avec la saison hivernale.

• L'Université Ibn Tofail de Kenitra se distingue dans le classement Times Higher Education. L'Université Ibn Tofail de Kenitra (UIT) a indiqué avoir réalisé un excellent score dans le prestigieux classement Times Higher Education (THE) et, plus particulièrement, dans la catégorie "THE by subject 2021" paru le 28 octobre 2020. Ce classement vient confirmer le positionnement de l’Université Ibn Tofaïl dans les premiers rangs en sciences exactes et technologies, à l’échelle nationale et internationale, indique l'UIT dans un communiqué, notant qu'elle a pu se classer parmi les 600 premières universités au monde et la première au niveau national en ingénierie et technologie. Elle s'est également classée parmi les 800 premières universités au monde et la seconde sur le plan national en Informatique, et parmi les 1.000 premières universités au monde et la seconde au niveau national en sciences physiques.

L’Opinion :

• Covid-19 : Khalid Ait Taleb annonce un vaccin pour décembre. Lors de son intervention devant les députés à la Chambre des Représentants, le ministre de la Santé Khalid Ait Taleb a annoncé l'arrivée imminente d'un vaccin anti-Covid-19 en décembre. "Toutes les informations disponibles dont nous disposons, nous indiquent qu'un vaccin prometteur est prévu vers la fin de l’année 2020 après avoir atteint des étapes avancées de développement", a-t-il rassuré. Il s’agit d'un vaccin commandé auprès du laboratoire chinois Sinopharma, dont le Maroc recevra un lot de 10 millions de doses, selon le ministre.

• Baisse du flux des IDE de 28,3% à fin septembre. Le flux net des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a atteint 10,81 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2020, en baisse de 28,3% par rapport à la même période un an auparavant, selon l'Office des changes. Ce résultat s'explique par une baisse des recettes des IDE de 27,5% à 18,41 MMDH, atténuée par le repli des dépenses de 26,2%, précise l'Office dans son récent bulletin sur les indicateurs des échanges extérieurs. S'agissant du flux net des investissements directs marocains à l'étranger (IDME), il a baissé de près de 3,7 MMDH au titre des neuf premiers mois de 2020, fait savoir la même source.

Al Bayane : 

• ADD : Lancement de la plateforme digitale "startuphubmaroc.ma". La plateforme digitale "startuphubmaroc.ma" a été lancée par l'Agence de Développement du Digital (ADD), dans le cadre des efforts déployés par l'Agence, ainsi que plusieurs acteurs œuvrant pour le développement de l’Écosystème des startups au Maroc. L’objectif de la plateforme est de répondre, de manière progressive, aux doléances exprimées par les startups marocaines, mais également de valoriser et d’augmenter la visibilité de l’ensemble des initiatives portées par les acteurs de l’Ecosystème, telles que l’accès aux mesures d’accompagnement et d’appui proposés par les institutions des secteurs publics, privés et associatifs, indique l'ADD dans un communiqué. La plateforme digitale est conceptualisée grâce aux efforts conjugués des startups, des incubateurs et accélérateurs, des fédérations d’entreprises, des institutions publiques, ainsi que d’organisations de coopération internationale, dans un esprit de complémentarité et de synergie avec les projets en cours d’élaboration, souligne le communiqué.

• Communautés soulaliyate : réception des programmes d'actions de 35 préfectures et provinces au titre de 2020. Le ministère de l’Intérieur a reçu, au titre de 2020, les programmes d’actions de 35 préfectures et provinces, comportant un total de 714 projets et activités génératrices de revenu (AGR) pour un montant global de 1,342 milliard de dirhams (MMDH), et ce dans le but d’intégrer les communautés soulaliyates et les ayants droits dans le processus de développement et créer des opportunités d’emploi, a affirmé le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit. Présentant le projet de budget du ministère de l’Intérieur au titre de l’exercice 2021 devant la Commission de l’intérieur, des collectivités territoriales, de l’habitat et de la politique de la ville à la Chambre des Représentants, M. Laftit a souligné que son département a donné son accord pour contribuer à hauteur de 136 millions de dirhams (MDH) en faveur de 412 projets visant à renforcer les infrastructures de base, soutenir les projets générateurs de revenu pour les communautés soulaliyates et créer des projets de logement sur le foncier des communautés soulaliyates au profit des ayants droits.

Libération :

• Sao Tomé-et-Principe salue le développement que connaît le Sahara marocain. Sao Tomé-et-Principe a salué, devant la Quatrième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le développement économique que connaît le Sahara marocain grâce aux efforts d’investissement du Royaume dans ses provinces du Sud pour "améliorer les conditions de vie des populations de cette région et leur autonomisation". "Ma délégation, consciente de la croissance économique que connaît le Sahara grâce aux efforts d’investissement du Maroc et en reconnaissance de l’intégrité territoriale du Royaume, a inauguré, comme d’autres pays africains, un consulat général à Laâyoune", a déclaré le représentant de Sao Tomé-et-Principe devant la Commission. "En ce sens, Sao Tomé-et-Principe salue les investissements marocains dans le Sahara, qui s'inscrivent dans le cadre du modèle de développement du Sahara lancé en 2015, qui vise à améliorer les conditions de vie des populations de cette région et leur autonomisation en bénéficiant des ressources dont elle dispose", a souligné le diplomate.

• Laftit : la contractualisation entre l’État et les régions, clé de voûte pour la mise en œuvre de la régionalisation avancée. La contractualisation entre l'État et les régions demeure la clé de voûte pour la mise en œuvre de la régionalisation avancée, ainsi qu'un nouveau modèle de gouvernance et un mécanisme pour concrétiser les principes de convergence, a affirmé le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit. "Conscient de l'importance de la phase de mise œuvre de la régionalisation avancée, le département de tutelle a veillé sur la poursuite de l'application de ce chantier structurel et sur la consécration des mécanismes de développement territorial conformément aux principes d'intégration, de partenariat, d'efficacité et de durabilité, de telle sorte que la contractualisation entre l’État et les régions est devenue la clé de voûte pour la mise en œuvre de ce projet et un mécanisme pour la concrétisation des principes de convergence et de coordination", a-t-il souligné lors de sa présentation du projet de budget du ministère de l'intérieur au titre de l'année budgétaire 2021 devant la Commission de l'intérieur, des collectivités territoriales, de l'habitat et de la politique de la ville à la Chambre des représentants.

Al Massae :

• Tamek plaide pour la création d'unités de production au sein des prisons . La réduction du budget de l'administration pénitentiaire au titre de l'année 2021 n'a pas été du goût de son délégué général, Mohamed Salah Tamek, qui n'a pas apprécié non plus le nombre des postes budgétaires accordés à son administration, et qui sont au nombre de 500 postes. Lors de sa présentation du projet du budget sectoriel de la DGAPR devant les membres de la commission de justice, de législation et des droits de l'Homme à la Chambre des représentants, Tamek a souligné l'impératif de réfléchir à créer des ressources financières supplémentaires en dehors du budget de l'Etat pour financer l'administration pénitentiaire et de réinsertion. M. Tamek a proposé que ces ressources peuvent être créées soit par un mécanisme de partenariat avec le secteur privé, soit en faisant des prisons des établissements productifs en y créant des unités de production en partenariat avec des entreprises privées et en engageant ces sociétés à employer des détenus dans ces unités, dans le plein respect des dispositions pertinentes et à les intégrer professionnellement après leur libération dans leurs unités de production externes.

• Le retour au confinement total, une option éventuelle selon El Otmani. Le retard dans l'accès au traitement du Covid-19 continue de faire des victimes parmi les Marocains. En effet, le Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, a relevé que les victimes de la pandémie, qui sont au nombre de 3900, sont décédées pour deux causes principales. Le retard enregistré dans l'accès traitement nécessaire, d'une part et les maladies chroniques et l'âge avancé d'autre part. El Otmani, a tenu a expliquer que le retour au confinement total est une option éventuelle si la situation sanitaire liée à la pandémie du coronavirus (Covid-19) devient incontrôlable. Le chef de l'Exécutif semble préoccupé par la situation épidémiologique de Casablanca qui enregistre une courbe ascendante, avec la moitié des cas de contamination enregistrés dans le Royaume et un taux d'occupation des lits de réanimation variant entre 55% et 66%. Dans ce sens, devant les Parlementaires de la deuxième Chambre, El Otmani, a exprimé son souhait d'endiguer le développement inquiétant de la pandémie au Maroc, en particulier dans certaines régions comme Casablanca-Settat, ajoutant que personne ne souhaite le retour au confinement total avec toutes ses répercussions économiques, sociales et psychiques. 

Akhbar Al Yaoum :

• Laftit: la réussite des élections, un défi pour l'Intérieur et les acteurs politiques. La réussite des prochaines échéances électorales représente un défi pour le ministère de l'Intérieur et les acteurs politiques, en ce sens qu'elles sont la voie pour faire émerger des institutions capables de concrétiser les objectifs stratégiques escomptés, a affirmé mardi à Rabat le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit. Soucieux de réunir les conditions adéquates et de préparer dans les meilleures conditions les prochaines élections nationales, régionales, locales ou professionnelles, le ministère a initié une série de rencontres de concertation pour rapprocher les points de vue des acteurs au sujet de l'opération électorale selon une approche participative, a souligné M. Laftit qui présentait le projet de budget sectoriel 2021 de son département devant la commission de l'intérieur, des collectivités territoriales, de l'habitat et de la politique de la ville à la Chambre des représentants. Cette approche, a-t-il dit, devra contribuer à l'émergence de conseils élus en mesure de mener à bien les missions qui leur sont dévolues au regard de la Constitution.

• Signature d'une convention visant l'insertion socio-économique des jeunes dans le domaine du sport. Une convention de partenariat a été signée, récemment à Casablanca, entre l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC) et l'Association TIBU-Maroc pour l'accompagnement des jeunes à l'insertion professionnelle par le sport. Cet accord vise à assurer l'insertion socio-économique des jeunes dans le domaine du sport, qui présente un grand potentiel pour l'emploi, surtout pour ceux qui trouvent des difficultés à entrer dans la vie active pour différentes raisons, indique lundi un communiqué conjoint de l'ANAPEC et de TIBU-Maroc. Il a, également, pour buts d'accompagner les jeunes bénéficiaires des programmes d'inclusion socio-économique par le sport, notamment le programme Initiative Intilaqa, les jeunes en situation de NEET (ni à l’emploi, ni en enseignement, ni en formation), les migrants en situation régulière, "les Marocains de retour", ainsi que les bénéficiaires du programme de l’école de la deuxième chance orientée métiers du sport, précise-t-on.

Al Yaoum Al Maghribi :

• E-paiement: 4,3 MMDH en 9 mois. Les sites marchands et sites des facturiers affiliés au Centre monétique interbancaire (CMI) ont réalisé 10 millions d'opérations de paiement en ligne via cartes bancaires, marocaines et étrangères, pour un montant global de 4,3 milliards de dirhams (MMDH) durant les 9 premiers mois de 2020. Ainsi, l'activité des sites marchands et sites des facturiers affiliés au CMI ressort en progression de 41,5% en nombre et 24% en montant par rapport à la même période de 2019, indique le CMI dans un récent rapport, ajoutant que l’activité des paiements en ligne des cartes marocaines a progressé de 41,4% à 9,7 millions de transactions et de 28,1% en montant, à 4,1 MMDH. L’activité des paiements en ligne des cartes étrangères a progressé de 43,8% en nombre d’opérations à 353.000 transactions à fin septembre 2020, et a régressé de 21,5% en montant à 225,8 millions de dirhams (MDH), relève le rapport, notant que l’activité reste très fortement dominée par les cartes marocaines à hauteur de 96,5% en nombre de transactions et de 94,8% en montant.

• Bourita: Le peuple marocain apprécie "à sa juste valeur" la décision "historique" des Émirats d’ouvrir un consulat à Laâyoune. Le peuple marocain apprécie "à sa juste valeur" la décision "historique" de l’État des Émirats arabes unis d’ouvrir un consulat général à Laâyoune, en soutien à l'intégrité territoriale du Royaume, a affirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant l’étranger, Nasser Bourita. Les Émirats arabes unis est le premier pays arabe non africain à ouvrir un consulat dans les provinces du sud du Royaume, s’est félicité le ministre dans une déclaration à la presse à l’issue de la cérémonie d’inauguration de ce consulat, rappelant que les Émirats rejoignent ainsi les quinze pays africains ayant déjà ouvert des représentations diplomatiques dans les deux grandes villes du Sahara marocain: Laâyoune et Dakhla. 

Assahraa Al Maghribia :

• Démarrage effectif du projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech . Une nouvelle étape a été franchie dans l'ambitieux projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech, avec la tenue, mardi, d'une cérémonie virtuelle de signature des accords de partenariat avec China communications construction company (CCCC)/China road and bridge corporation (CRBC), reliant CCCC/CRBC à Pékin, la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima et l'Agence Spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) à Tanger, ainsi que Bank Of Africa (BMCE) à Casablanca. A travers ces Accords, CCCC/CRBC formalise son entrée dans le capital de la Société d'aménagement de Tanger Tech (SATT), à hauteur de 35%, aux côtés de BMCE Bank, la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima et TMSA, consolidant ainsi le tour de table de la SATT, fait savoir un communiqué du Groupe Bank Of Africa. "Une nouvelle étape est franchie dans la coopération sino-marocaine marquant le démarrage effectif du projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech, une cité industrielle moderne, futuriste, écologique, connectée aux technologies nouvelles et symbole d'une Afrique ouverte sur le monde entier, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI", relève le communiqué.

• Bientôt deux stations de dessalement à Assa Zag et Moulay Brahim . Le gouvernement espagnol a approuvé, mardi, l'octroi au Maroc d’un prêt de 5 millions d'euros pour la réalisation de deux stations de dessalement d'eau de mer dans les villes de Assa Zag et Moulay Brahim. Ce crédit, approuvé par le Conseil des ministres, sera accordé à travers le Fonds pour l'internationalisation de l'entreprise à l'Office national de l'Electricité et de l'Eau Potable (ONEE), indique la Présidence du gouvernement espagnol. Le projet s'inscrit dans le cadre du développement d'un secteur prioritaire pour la stratégie d'internationalisation de l'économie espagnole, en l'occurrence l'eau, dans lequel les entreprises espagnoles ont une grande expérience, ajoute la même source dans un communiqué.

Al Ahdath Al Maghribia :

• Prise en charge Covid-19 : une clinique réclame une « somme colossale » ! Une clinique privée a réclamé une somme jugée "colossale" contre la prise en charge d'un médecin pharmacologue atteint du Coronavirus. La clinique en question, qui mettait sa capacité litière à la disposition du ministère de la Santé pour la prise en charge des patients Covid-19, a réclamé 200.000 DH contre 7 jours en réanimation. La famille du défunt a dû négocier pour obtenir une réduction de 60.000 DH et baisser ainsi le prix à 140.000 DH, tout en sachant que la clinique avait exigé une somme de 40.000 DH comme avance avant que le patient ne soit examiné par le médecin spécialiste. Après le décès du patient, la direction de la clinique n'a pas hésité à réclamer le reste du montant dû à la famille avant de lui remettre le défunt pour l'enterrement. Face aux protestations de la famille du défunt et son refus de s'acquitter des frais des soins, le propriétaire de la clinique était obligé de réduire les frais de soins à 70.000.

• Concours contractuels: la polémique de l'âge refait surface. La polémique sur l'âge des candidats contractuels refait surface après que le groupement national des cadres supérieurs et licenciés chômeurs 45/55 aient demandé de le fixer à 55 ans. A noter que le chef du gouvernement avait revu à la hausse l'âge d'accès aux concours de l'enseignement par contrat, pour le fixer à 55 ans au lieu de 45 ans auparavant, avant de faire marche arrière et l'établir à 50 ans après que le ministère de l'Education nationale ait refusé l'accès de cette catégorie aux métiers de l'enseignement. Au moment où le ministère de l'Education et de l'Enseignement supérieur a annoncé le lancement d'un concours pour le recrutement des enseignants cadres des Académies régionales de l'Education et de la formation, en vue de la rentrée scolaire 2021-2022, le groupement national des cadres supérieurs et licenciés chômeurs 45/55 ont adressé une correspondance au Chef du gouvernement, au ministre de l'Intérieur et au ministre de l'Education, pour demander de leur permettre de passer ledit concours, et ce en application du principe de l'égalité des chances. 

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le ministère de la Justice s'est engagé dans un chantier stratégique de réforme du système judiciaire. Le ministère de la Justice s'est engagé "avec toute responsabilité" dans le chantier stratégique de réforme profonde et globale du système judiciaire, a indiqué, mardi à Rabat, le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader. Le ministre, qui s'exprimait lors de l'ouverture de la 33ème session du Conseil d'administration de l'Institut supérieur de la Magistrature, a souligné qu'après l'aboutissement de l'indépendance complète du pouvoir judiciaire, et la passation de la présidence du parquet au procureur général du Roi près la Cour de Cassation, le ministère se penche sur l'élaboration de l'arsenal juridique nécessaire pour l'accompagnement de ce changement historique du système judiciaire au Maroc.

• Le FMI propose au Maroc d'élargir l'assiette fiscale. Le Fonds monétaire international (FMI) propose d'entamer la réduction du ratio dette publique/Produit intérieur brut (PIB) à partir de l'année 2022, a fait savoir, lundi soir, le chef de la mission du Fonds, chargé du Maroc, Roberto Cardarelli. "Tout en reconnaissant l'incertitude exceptionnelle qui entoure le calendrier et le rythme de la reprise, les services du FMI recommandent dans leurs projections de référence de commencer à réduire le ratio dette publique par rapport au PIB à compter de 2022", a dit M. Cardarelli lors d'une conférence de presse virtuelle consacrée à la présentation des conclusions de ses consultations avec les autorités marocaines, au titre de l'article IV du FMI. Le représentant du Fonds a, en outre, relevé qu'une reprise économique plus lente que prévu exigerait de repousser l'ajustement budgétaire, notant dans ce sens, que des mesures visant à élargir l'assiette de l'impôt et à accroître la progressivité du système fiscal, de nouvelles réformes de l'administration publique qui rationaliseraient les dépenses et le programme de privatisation des autorités contribueraient à reconstituer les marges de manœuvre budgétaire, tout en finançant l'expansion des programmes de protection sociale.

Al Alam :

• Le reconfinement n'est pas exclu. Le Maroc se dirige vers des chiffres oscillant entre 5.000 et 6.000 contaminations au Covid-19 par jour. C'est ce qu'a été affirmé, depuis plusieurs semaines, par le professeur Cherif Mountassir Chefchaouni. En effet, les indicateurs de la situation épidémiologique affichent des chiffres records de cas de contamination et de décès liés au Covid-19, comme le bilan du 3 novembre où le nombre des cas positifs avait atteint près de 4500 et le nombre des décès avait été de 74. En l'absence d'un traitement efficace du Covid pour le moment, les experts insistent sur l'impératif du respect strict des mesures barrières, dont le port des masques de protection, qui constituent une sorte de complexe chez certains de nos concitoyens. Dans le même sillage, le directeur du laboratoire de biothechnologie à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, a fait savoir que nous sommes face à deux options: la réduction des taux de contamination, ou une flambée record de ces chiffres où l'on dénombrerait par centaines les victimes de cette pandémie. Face à cette situation, un reconfinement total n'est jamais exclu. 

• Le chômage en hausse, surtout chez les femmes. Le taux de chômage au niveau national s’est accru de 3,3 points pour s'établir à 12,7% au troisième trimestre 2020, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Ce taux a enregistré une forte hausse aussi bien en milieu rural qu'en milieu urbain, passant respectivement de 4,5% à 6,8% et de 12,7% à 16,5%, précise le HCP dans une note d'information relative à la situation du marché du travail au T3-2020. Ainsi, le nombre de chômeurs a augmenté de 368.000 personnes entre le T3-2019 et T3-2020, passant de 1.114.000 à 1.482.000 chômeurs, ce qui correspond à une augmentation de 33%, relève le HCP qui explique cette hausse par une augmentation de 276.000 chômeurs en milieu urbain et de 92.000 en milieu rural. Le taux de chômage a enregistré une forte hausse parmi les femmes, de 13,9% à 17,6% et parmi les hommes, de 8% à 11,4%, alors qu'il a connu une forte augmentation parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans (5,7 points), passant de 26,7% à 32,3%, souligne la même source. Pour sa part, le taux de chômage des diplômés a enregistré une hausse de 3,2 points, passant de 15,5% à 18,7%, ajoute le HCP. 

Bayane Al Yaoum :

• ONU: Hilale affirme que "le Sahara restera marocain jusqu’à la fin des temps". Devant la Quatrième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, l’ambassadeur Représentant permanent du Maroc aux Nations-Unies, Omar Hilale, a affirmé mardi que "le Sahara a été marocain depuis l’aube des temps et il restera marocain jusqu’à la fin des temps". "Qu’il soit clair pour qui veut l’entendre, que les efforts du Maroc et sa bonne volonté pour mettre fin à ce différend régional n’ont pour point de départ et finalité que cette évidence ancrée dans l’âme du peuple marocain de Tanger à Lagouira", a souligné M. Hilale devant les membres de la Commission. La marocanité du Sahara, a insisté l’ambassadeur, est une évidence historique, politique, géographique, humaine, religieuse et juridique. "L’histoire est têtue et ne saurait nullement être remodelée au gré des interprétations fallacieuses et à géométrie variable des principes par les uns, des intérêts géopolitiques des autres et des visées hégémoniques de certains", a-t-il dit.

• Augmentation de 5,8 % du budget du ministère de la Santé en 2021. Les fonds alloués au ministère de la Santé au titre de l'exercice 2021 devront progresser de 5,8% en comparaison avec l'année budgétaire en cours, pour atteindre 19,774 milliards de dirhams, a indiqué mardi à Rabat le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb. Il s'agit d'une augmentation de 1,090 milliard de dirhams du budget sectoriel de la Santé, a-t-il précisé lors de la présentation du projet de budget de son département devant la commission des secteurs sociaux à la Chambre des Représentants, soulignant à cet égard le caractère prioritaire de l'élargissement de la couverture médicale de base. Le budget consacré au ministère est réparti en fonction des programmes du budget que sont les ressources humaines, le renforcement des capacités du système de santé, la planification, la programmation et la coordination, la santé reproductive, la santé de la mère et de l’enfant, ou encore les personnes à besoins spécifiques.

Rissalat Al Oumma :

• La couverture médicale concernera tous les Marocains avant fin 2022. Le ministre de la Santé Khalid Ait Taleb a décliné les priorités de son département pour le reste du mandat du gouvernement. Parmi ces priorités, le ministre insiste sur "l'accélération de la généralisation de la couverture médicale pour inclure tous les Marocains avant fin 2022, selon une approche participative intersectorielle". Intervenant lors de la présentation du budget sectoriel 2021 de son département devant la Commission des secteurs sociaux à la Chambre des représentants, Ait Taleb a relevé que la couverture médicale concernait 69% de la population à fin 2019. Le ministre a ajouté que le gouvernement compte transformer le système d'assistance médicale en un système d'assurance, tout en fixant son budget, en plus de l'unification des systèmes de couvertures médicales de base.

• Oléiculture : Une production prévisionnelle de plus de 150 mille tonnes durant l’actuelle saison agricole. La production oléicole prévisionnelle au niveau de la province d'El Kelaâ des Sraghna est estimée durant l’actuelle saison agricole 2020-2021, à quelque 150.250 tonnes. Selon des données des services provinciaux du ministère de l’agriculture à El Kelaâ des Sraghna, la production prévisionnelle des olive durant la saison agricole actuelle au niveau des zones irriguées est évaluée à 150.000 tonnes, soit une baisse de 10% comparativement, avec la saison agricole précédente, qui avait enregistré une production record (175.500 tonnes). La même source indique que la production prévisionnelle des olives dans les zones agricoles Bour durant cette saison agricole devra atteindre 250 tonnes, soit une régression de 95,26% comparativement à la saison agricole précédente (5.272 tonnes). 





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